Nouvelle-calédonie

L'eau potable pour tous

Environnement

Slogan

La fin de la crise de l'eau pour toujours - l'eau gratuite pour tous

Résoudre les problèmes de la ressource en eau potable de la planète se révèle être l'un des plus grands enjeux de notre époque. L’actuel approvisionnement en eau ne parvient pas à répondre à la demande mondiale et dans ce processus la qualité de l'eau en souffre.Dans le Pacifique, on estime que plus de 1 milliard USD sera nécessaire en infrastructure pour couvrir les besoins de base en eau potable d’ici 2030. Une étude récente (2013) réalisée sur le coût engendré par le manque d’eau potable et d'hygiène a constaté un coût annuel équivalant à 2 à 4% du PIB des pays insulaires du Pacifique. Ces chiffres effarants permettent de comprendre où résident les véritable enjeux.Or, nous croyons que tout le monde sur terre mérite d’avoir un accès à de l'eau pure, abordable et durable, et nous le faisons en développant les générateurs d’eau atmosphérique (AWG) les plus avancés et les plus durables dans le monde. Les Générateurs atmosphériques d’eau produisent, grâce à l'humidité de l'air, une eau potable pure, illimitée et délicieuse. Nos solutions utilisent une technologie de pointe robuste et simple - les condenseurs les plus efficaces énergétiquement et disponibles aujourd'hui - pour extraire plus d'humidité de l'atmosphère, plus rapidement et plus efficacement que toute solution comparable.La sécurité de l’alimentation en eau potable est une des conséquences majeures résultant du changement climatique affectant particulièrement les Etats insulaires du Pacifique. En effet, les pays insulaires du Pacifique sud-ouest sont parmi les pays les plus vulnérables face à la raréfaction de l’eau potable salubre. Cette vulnérabilité vient essentiellement des éléments suivants : leur superficie : en effet, les îles du Pacifique souffrent de leur petite taille et de leur isolement ;leur ressource en eau limitée : cette ressource en eau est limitée soit parce qu’elle est absente ou présente en faible quantité, soit parce qu’elle ne présente pas les qualités de salubrité suffisantes ;l’autosuffisance : compte tenu de leur isolement et de leur taille, ces pays doivent être autosuffisants pour leur ressource en eau potable ;ressources financières : ces pays ne disposent en générale que de faibles ressources financières et compte tenu des coûts très importants de la mise en place des solutions classiques d’approvisionnement en eau potable, la conséquence est que les installations ne sont pas réalisées et les populations dépendent d’une ressource disparate en qualité et en quantité ;le changement climatique : la hausse du niveau des mers et la raréfaction des précipitations ont comme conséquence l’intrusion de sel dans les nappes phréatiques côtières (l’essentiel des ressources en eau des pays insulaires du Pacifique), qui rend ces dernières impropres à la consommation humaine ou à d’autres activités (agriculture, élevage etc.).L'accès à un assainissement et à l'approvisionnement en eau potable est essentiel à la réduction des maladies et à l’amélioration des conditions de vie. Malgré des efforts importants pour améliorer l'accès à l'assainissement et à l'eau potable dans le Pacifique, l'accès à l'assainissement (53% de la population) et à l'eau potable (50%) reste faible, pratiquement inchangé depuis 20 ans (OMS et UNICEF 2010 ).Ainsi, au niveau des Pays insulaires du Pacifique la situation actuelle peut se résumer ainsi :4,8 millions de personnes n’utilisent pas de ressource en eau potable salubre ;2/3 de la population dépend de ressources en eau insalubre ;la moitié de la population n’a pas accès à une ressource en eau potable salubre ;les populations ont le niveau d’accès à l’eau potable le plus faible du monde ;la situation est maintenant similaire à celle de l'Afrique subsaharienne en 1990.La Nouvelle-Calédonie n'est pas épargnée par cette problématique et de nombreuses régions présentent de grosses difficultés ou des impossibilité d'accès à l'eau potable. Parmi ces régions, citons :la région de Poum (située au nord du Territoire) au niveau de laquelle plusieurs zones habitées ne disposent pas d'eau ;la région de Voh-Koné-Pouembout (située au nord-ouest du Territoire) a eu recours à de nombreuses coupures d'eau l'année dernière à cause de la sècheresse ;les régions de Bouraké et de la presqu'île Lebris ne dispose pas d'eau potable ;une partie de l'île des Pins a été privée d'eau suite à une contaminations majeure de la ressource souterraine en Nickel ; les îles Loyautés :             - pas de rivière et/ou de creek ;             - utilisation d'eau de pluie (impluvium collectif) ;             - pas de ressource souterraine ou une ressource souterraine limitée ;             - nappe souterraine vulnérable à l’intrusion saline et aux différentes pollutions (bactéries, métaux, nitrates).Pour bien appréhender le sujet, il est nécessaire de se sortir des représentations habituelles concernant l’alimentation en eau potable et penser à :une ressource inépuisable ;une ressource gratuite ;une ressource sans frontière ;une ressource toujours disponible ;une ressource dont l’exploitation permet la PROTECTION DE LA RESSOURCE ;une exploitation AUTONOME (pas de point d’accès et utilisation d’énergie renouvelable).Cette ressource incroyable dont disposent toutes les îles à profusion c’est : l’AIR, et la condensation de cet air fournit de l’eau potable, c’est : l’EAU ATMOSPHéRIQUE.Il est également nécessaire de se poser la question, Pourquoi l’eau atmosphérique ? Et bien parce que :c’est ABONDANT : Il y a 12 quadrillions (1024) de litres  d'eau dans l'atmosphère à chaque instant donné et ils sont en perpétuel renouvellement ;c’est ADAPTATIF : la quantité d’eau produite tous les jours est significative à partir d’une humidité < 30%, or l’humidité des pays insulaires du Pacifique varie au cours de l’année entre 60% et 85%, voir plus en période chaude ;c’est PRODUCTIF : la production varie de 30 L / jour à 10 000 L / jour, par unité de production ;c’est une eau PURE ;c’est un procédé 100% ECOLOGIQUE : il est même possible de le qualifier de projet à empreinte écologique positive, puisque nous emmenons de l’eau là ou il n’y en a pas sans avoir d’impact sur l’environnement.Ce premier projet pilote vise donc à fournir de l’eau potable salubre à une communauté qui en est dépourvue actuellement, et ce grâce à un procédé 100% écologique (eau atmosphérique et alimentation solaire). La communauté qui a été identifiée réside dans le nord du Territoire de la Nouvelle-Calédonie au niveau de la zone d'Arama (commune de Poum). Le projet consiste a mettre à disposition une unité de production de 120L d'eau par jour alimentée par panneaux solaires. L'unité de production sera positionnée au niveau de la maison commune et permettra aux habitants de disposer d'eau salubre pour la boisson, la cuisine, l'hygiène etc. Cette ressource d'eau étant inépuisable, l'intérêt est de récupérer et de stocker au maximum l'eau qui est produite, puisque cette dernière ne provient pas d'une ressource limitée.Les intérêts d’un tel projet pilote sont multiples :apporter de l’eau potable saine à toute la population rapidement et en protégeant l’environnement ;améliorer les conditions d'hygiène par l’apport d’une eau potable salubre, notamment pour les individus fragiles que sont les jeunes enfants et les personnes âgées ;améliorer la qualité de vie en permettant aux populations de se maintenir dans leur environnement et en réduisant considérablement les contraintes liées aux déplacements qui sont nécessaires pour aller chercher l’eau. De plus, ces déplacements sont généralement réalisés par les femmes et les enfants ;permettre un développement 100% endogène ;être 100% éco-responsable ;être très facilement reproductible ;ne pas avoir d’impact sur les ressource en eau ni d’impact environnemental ;ne pas avoir d’impact sur le réseau électrique car l’alimentation sera d’origine solaire ;avoir une empreinte environnementale positive ;permettre la production d’eau potable de grande qualité à faible coût ;favoriser le rayonnement de l’image du savoir Français et de la Nouvelle-Calédonie au niveau du Pacifique et au-delà ;faire la démonstration d’un savoir-faire écologique unique.