Guyane

L'Aquaponie Débrouya

Production économique

Slogan

Zot débrouya? Vous m'intéressez :)

Le but : cultiver, s'améliorer et partager.La Guyane est un département riche en biodiversité mais avec un sol pauvre et acide. Engrais et pesticides sont souvent utilisés dans l’agriculture locale. Et en plus les surfaces agricoles restent limitées (problème de foncier). De nombreux produits agro-alimentaires sont ainsi importés depuis la métropole, le Brésil.Est-ce que l’on ne peut pas réduire nos importations et améliorer la qualité  des produits que nous mangeons ?L’aquaponie est une technologie alternative de production agricole qui peut répondre à nos problèmes. C’est le couplage entre l’aquaculture et la culture hors-sol. Les déjections contenus dans l’eau des poissons servent à nourrir les plantes. Et en circuit fermé, il est possible de retraiter l’eau pour la déverser ensuite dans l’aquarium. La symbiose entre les poissons et les plantes augmente la qualité des 2 produits.Un tel système nécessite également peu d’espace pour être mis en place. L’installation peut se faire en intérieur comme en extérieur, et de manière verticale. Aujourd’hui des laitues, des tomates et même des fraises sont cultivables en aquaponie.Mon projet « Aquaponie Débrouya » est destiné à tous et il a plusieurs objectifs :Fournir des kit d’aquaponie, soit par location ou soit par achat.Fournir un service d’aide, de feedbacks, sur support smartphoneCréer une base de connaissance sur les différents types de plantes cultivables (avec les réglages à mettre en entrée)Fournir un accès à l’espace de distribution Sistéme Débrouya (projet Sébastien) pour que chacun puisse revendre ses fruits, ses légumes, ses poissons.C’est un projet utile pour l’environnement, utile pour l’économie et qui peut servir d’outil pédagogique pour les enfants.L’aquaponie augmente chaque année en visibilité et en crédibilité (voir projet APIVA en France). Le parlement européen a publié un rapport (en 2014) classifiant l’aquaponie dans l’une des « dix technologies capables de changer le monde ». Maintenant c’est à nous d’essayer de produire ce que l’on veut, quand on le veut.On a tous un côté débrouya, autant en profiter.