Guadeloupe

GWADALION 1 : Vérification indépendante des taux de chlordécone dans les aliments Guadeloupéens

Environnement

Slogan

La science chlordécone se libère de la politique.

Force est de constater que le public Antillais est mécontent du statu quo du dossier chlordécone. Nous pouvons résumer la grogne sociale par un manque de confiance dans les résultats concrets obtenus dans ce dossier jusqu’à présent par l’état. Le problème est grave car ils ne perçoivent quasiment aucun progrès au terme d’une génération. Pourquoi le taux de cancer de la prostate augmente-t’il ? Pourquoi ce nourrisson naquit-il d’un accouchement prématuré ? Le public peut se poser ce genre de question. Les réponses sont plutôt difficiles.Le public peut ne pas distinguer entre la technocratie et la science. Or, la fondation de l’état du 21er siècle est la quasi-identité entre la technocratie et la science. Il faut à tout prix rétablir la fondation avant que l’état ne s’écroule.La science dépend de confirmations indépendantes de données expérimentales. Or, avec le problème de la chlordécone en Guadeloupe et Martinique, c’est ce que l’état oublie : tous les travaux faits jusqu'à présent dépendent, en fin de compte, de l’état. En lisant des documents comme Plan d'action chlordécone en Martinique et en Guadeloupe 2008-2010, émis avec la participation de six ministères, deux secrétariats d'état, deux préfectures et 15 établissements publics, la présence de la politique laisse fleurir des doutes.C’est dans ce champ que le projet GWADALION 1 se pose : Pour vraiment rassurer le public, les expériences scientifiques doivent être émises par des organismes non-gouvernementaux.Nous proposons le suivant :1.     Prise des échantillons (légumes, produits laitiers, viande, pain, eau) dans un ou plusieurs marchés2.     Envoi des échantillons à un service laboratoire ex-Européen3.     Chromatographie des échantillons 4.     Interprétation des résultats scientifiques5.     Publication des résultats dans revue scientifique, par exemple Etudes CaribéennesBien est si on peut rassurer la maman des aliments et de l’eau par laquelle elle nourrit sa famille.Bien est si on peut indiquer au public la feuille de route pour s’en sortir de cette crise.Ces deux résultats peuvent être envisagés par le projet GWADALION 1.