Guyane

Développement de la filière aurifère guyanaise à travers la création d'une société minière guyanaise

Production économique

Slogan

Société Minière Guyanaise "NOULOR"

Vu le contexte économique et social particulier de la Guyane il est urgent de se projeter vers une nouvelle filière, une filière qui permette à notre département de se développer de manière durable et cette filière est la filière aurifère.En effet le développement de la filière aurifère être pourrait être un tournant, une filière qui permettrait de rattraper un retard qui s’accroît, un retard économique et structurel.  Nous avons un taux de chômage élevé chez les jeunes et une immigration quasiment incontrôlable, une fuite de capitaux et de nos richesses et pour cela l’intérêt de la Guyane serait de structurer officiellement l’orpaillage autours d’une société minière d’ampleur, une société nationale à capitaux publics comme ce qui est envisagé pour la SNCF, afin de déployer sur le territoire guyanais un réseau minier en mesure d’occuper économiquement le terrain actuellement miné par les emprises illégales et de juguler une immigration clandestine poussée par la misère. Un phénomène qui ne peut être enrayé dans le court et moyen terme dans la mesure où  les coopérations avec les pays transfrontaliers sur ce sujet sont quasiment inexistantes et que ces derniers y trouvent clairement leur compte. Ensuite, organiser cette filière d’orpaillage légale permettrait de mettre en place de réelles solutions face à la pollution liée au traitement de l’or et de créer un vrai programme de restructuration des sols et  une vraie filière éducative afin de former des Guyanais à traiter leur richesse et se former dans le domaine pour ensuite enseigner sur cette filière, être un fleuron de l’industrie minière à travers le monde. Ce sont quelque 350 millions d’euros qui nous sont volés chaque année. Cela doit cesser et la maîtrise de ses richesses permettrait à la Guyane de se développer économiquement, de pouvoir faire des investissements, d’être plus influent et porteur de garanties sur des échanges avec la Caraïbe ou encore de développer la filière « bois » par exemple.  Vue l’étendue du territoire, les forces de gendarmerie et militaires ne sont clairement pas suffisantes et ne le seront jamais sur un territoire grand comme le Portugal.Tout cela a eu pour résultat une augmentation exponentielle du nombre de sites d’orpaillage clandestin sur le territoire et par conséquent une augmentation de la pollution de nos fleuves. Il reste à nos terres encore au moins 50 ans de réserves aurifères sachant que chaque année il est possible de produire au moins 10 tonnes de minerai soit 350 millions d’euros, soit assez pour nous développer et redresser notre économie et contribuer à la richesse nationale. Une société minière serait ainsi, pour la population guyanaise, un bond psychologique en avant car ce département ressent vraiment une forme de désintérêt de l’État. Ce projet permettrait également de rendre ce département plus fort et plus fier. Et ainsi de permettre à la France et à la Guyane en particulier d’être une vitrine de cette filière dans le monde. Dans cette démarche le consensus et la prise en compte de tous les acteurs territoriaux sont primordiaux afin d’arriver à actionner une démarche constructive et dans l’intérêt de la Guyane.