Saint-Pierre-et-Miquelon

Broyat végétaux ou B.R.F. (bois raméaux fragmentés)

Environnement

Slogan

S'il s'agissait de rendre durable les solutions locales.

L’entreprise ARBORA’L  emploi aujourd’hui l’équivalent de 3.5 emplois à plein temps. Notre activité d’entretien des ouvrages paysagers comme les haies, les bosquets d’arbres ou de sous-arbrisseau, d’arbustes, les espaces verts publics et l’élagage ainsi que la coupe des arbres urbains ou des particuliers génère un volume relativement important (environ 100m3 et +/an) de déchets végétaux.Soucieux des volumes que représente ces déchets pour notre entreprise, que nous serions obligé de diriger vers le centre de tri de la commune pour un dépôt en déchèterie payant dont la municipalité devrait faire face, nous avons optés pour la transformation de nos propre déchets verts qui deviennent désormais une ressource qui profite aux jardiniers amateurs, lesquels utilisent le produit final résultant du recyclage, c’est-à-dire du broyat appelé aussi B.R.F. pour bois raméaux fragmentés qui est re-introduit dans un cycle de mise en culture au potager ou comme couverture de sol.Cependant, comme dans tout système, existe des limites et justement nous les avons atteintes l’an dernier en 2017. En effet, afin de pouvoir continuer à s’auto-gérer dans les phases de transformation des déchets végétaux ligneux nous devons aujourd’hui acquérir du matériel plus performant, à savoir un broyeur de meilleur rendement.  En effet, depuis trois ans que nous étions dans une phase test de l’élaboration des broyats que nous réalisions avec un équipement en somme tout au moins sommaire et seulement de type semi-professionnel et ce afin de se donner le temps de bien évaluer le produit dans des application en culture, d’en déterminer les coûts de production exacts, d’en mesurer quantitativement la ressource localement et de cibler le marché local potentiel.Notre objectif à ce jour, serait d’acquérir un broyeur de type professionnel de plus fort rendement pour obtenir un coût de traitement du déchet en deçà de celui d’aujourd’hui. L’étude de ces 3 dernières années à pu démontrer tout son potentiel sous réserve que nous réussissions à vendre le produit  « broyat » aux différents demandeurs, c’est-à-dire aux jardiniers amateurs et particuliers, associations et collectivités locales pour dès l’or ne permettre de générer aucun bénéfice si ce n’est que de faire disparaitre lesdits déchets verts et faciliter le travail des agents de la municipalité de la décharge, alors au-delà de permettre seulement de re-équilibrer les comptes vis-à-vis de la charge lié au recyclage nous souhaitons désormais de par là même aussi pouvoir pérenniser cette production de broyat en développant cette branche d’activité de notre secteur « aménagement paysager » de façon durable. Grâce à ce concours d’appel à projet des assises de l’outre-mer, nous profitons donc ici, sur le plan médiatique et institutionnel, de cette opportunité qui nous est offerte de présenter ce projet en marche, pour déjà informer le public de ce que nous développons au sein de notre entreprise, des moyens technique utile pour ce faire et ainsi pouvoir convaincre notre gouvernement actuel dans cette entreprise, de nous soutenir en allant dans le sens de notre action qui semble aller à mon sens dans la bonne direction pour tenter de résoudre un désordre global par des solutions locales.